Assis sur le bord de la fenêtre
crayon à la main,
cela me semble si futile.

Je n’ai pas le luxe de ceux
qui écrivent de la prose ou
de la poésie,
à propos de la nature
et des objets qu’ils voient :
des odes aux arbres, des odes
aux fleurs.

Moi, je suis trop occupé
à écrire pour ceux
qui perdent encore le sommeil
lorsque les rues sont
silencieuses la nuit,
ou ces autres qui s’endorment
au chant des sirènes de police.

J’écris pour ceux
qui ont besoin de choses
auxquelles s’attacher...